Faire et défaire

Faire et défaire : c’est une marotte du Maire et de son équipe.

Mécontente de l’esthétisme de la Place Carnot qui avait coûté près de 800 000 euros aux contribuables avonnais, Madame le Maire a fait voter une dépense supplémentaire de 37 000 euros (hors main d’œuvre des agents municipaux !) pour réaménager cet espace.

Le 17 décembre 2013, Madame Nouhaud devenue opportunément opposante au maire d’alors, déclarait « si l’intercommunalité fonctionnait, le projet [de médiathèque] ne serait pas réalisé par la commune ». En 2018, Madame Nouhaud, élue maire, décide de dépenser 5 millions d’euros sur fonds avonnais pour la construction d’une médiathèque.

Faire et défaire, c’est toujours dépenser…

Après avoir prévu la construction de 250 logements supplémentaires autour de la gare qui viendront aggraver la densité de la ville, la Maire veut désormais revoir le Plan local d’urbanisme pour limiter la densification.

Comprenne qui pourra. Comment croire encore en la parole publique quand elle est à ce point dévaluée ?

Par ailleurs, par ses voltefaces incessantes, la majorité illustre son manque total de vision. Elle n’arrive toujours pas à donner du sens à son (in)action.

Périscolaire : de la souplesse !

De nombreux parents nous contactent régulièrement pour se plaindre du règlement intérieur des services périscolaires. Celui-ci manque en effet cruellement de souplesse pour inscrire ou désinscrire les enfants à la cantine ou à la garderie, notamment.

Un exemple : pour un enfant malade absent pendant 3 jours, tous les repas sont facturés car il faut justifier d’une maladie de 5 jours consécutifs pour éviter la facturation ! C’est injuste ! Un véritable racket !

Avec de telles exigences, des familles jugent inutile de prévenir en cas d’absence des enfants puisqu’elles paieront quand même.

La flexibilisation du travail, les emplois du temps professionnels changeants imposent des horaires décalés et des besoins de garde ponctuels et impromptus. Le règlement ne prévoit pas ces situations.

Ainsi, certaines familles étudient la possibilité de mettre leurs enfants dans des communes alentour voire même pour certaines de déménager car les services que la ville propose ne sont pas à la hauteur. Ce n’est pas acceptable.

Lors du Conseil municipal du 13 février 2018, Dimitri BANDINI est intervenu pour demander la révision du règlement applicable. La Municipalité a accepté cette demande.

Vous pouvez compter sur notre détermination pour que ce travail aboutisse rapidement.

Nouveau commissariat : encore une occasion manquée

Le déménagement du commissariat est un impératif. Depuis des années, sa vétusté, son inadaptation aux missions des policiers et à l’accueil des usagers rendent nécessaires son transfert dans de nouveaux locaux.

En juin 2016, Avon proposait un projet d’accueil sur les terrains libres autour de la gare, sans concertation avec Fontainebleau.

En mai 2017, Fontainebleau, proposait un projet d’accueil sur une parcelle de l’hôpital, sans concertation avec Avon.

En février 2018, le Ministère de l’Intérieur communiquait la liste des villes retenues pour son programme 2018-2020 de nouveaux commissariats. Logiquement, faute de projet solide et consensuel, ni Fontainebleau, ni Avon n’y figuraient.

Le commissariat attendra donc, victime de la course à l’échalote entre les villes.

Morale : rien ne sert de parler de « fusion de communes » ou autres « fiançailles » lors des cérémonies de vœux (comme le firent les maires cette année) quand on échoue à porter d’une même voix, un équipement aussi fondamental pour les habitants.

Roseline SARKISSIAN, Conseillère municipale de Fontainebleau

Dimitri BANDINI, Conseiller municipal d’Avon

De l’ambition pour le sport avonnais

Le sport a toujours été un facteur de rayonnement pour la Ville d’Avon. L’ancienne équipe municipale avait su lui accorder des moyens suffisants et en faire une véritable priorité. Or, depuis 2014, la nouvelle majorité municipale n’a eu de cesse de détricoter ce qui fonctionnait. Jouant ainsi contre le camp d’Avon : désertion au sein de l’Association Nationale des Élus en charge du Sport (ANDES), arrêt de l’AVONORAID, des LAURIERS SPORTIFS ambitieux, du dispositif SPORT +, absence de contact et de suivi des associations…

Les subventions aux associations sont en baisse continue. Une partie est d’ailleurs soumise à des projets imposés sans concertation. Aucune réflexion n’est engagée sur les critères d’attribution des subventions pour favoriser certaines pratiques : sport féminin, handisport, sport santé, accès des quartiers prioritaires…

Nos associations doivent être mieux accompagnées pour faciliter le montage de leurs projets en faveur du sport pour tous et du haut niveau.

Le dynamisme sportif dépend aussi des équipements. En lien étroit avec les sportifs et les associations d’Avon et de la Communauté d’Agglomération, il faut procéder au transfert des installations sportives à l’Agglomération au même titre que celles de Fontainebleau et de l’ancienne Communauté de communes des bords de Seine.

Dans l’immédiat il est urgent de réaliser :

– la construction de la tribune 100 places au stade Benjamin Gonzo ;

– la couverture du terrain des Fougères afin d’augmenter les heures d’utilisation ;

– réaliser le revêtement synthétique du terrain de la butte Monceau à l’identique de celui des Fougères ;

– les études nécessaires à l’agrandissement du gymnase de la Butte Montceau ;

– remettre en état le parcours de santé du parc de Bel Ebat.

Mais aussi de relancer l’Avonoraid dans sa version initiale qui rassemblait des centaines de sportifs, de redonner du sens à la soirée des Lauriers sportifs réunissant tous les acteurs du sport avonnais de 7 à 77 ans et de multiplier les événements sportifs populaires tout au long de l’année.

Le sport doit être réaffirmé comme outil de développement local par des actes concrets attendus du monde sportif.

Nous sommes disponibles et déterminés pour redonner au sport avonnais les moyens qu’il mérite pour faciliter l’accès au sport pour tous et faire briller nos sportifs sur les podiums.

Une offre de transports au rabais

Voilà des années que nous dénonçons l’offre de transports de la ville et de l’Agglomération. Alors que les programmes immobiliers poussent comme des champignons et que la Maire a décidé la construction de plusieurs centaines de logements supplémentaires sur les terrains vacants autour de la gare, nous constatons que l’investissement financier consacré aux infrastructures de transport, pourtant nécessaires, ne suit pas la courbe démographique. Enfonçant Avon dans ses aspects de ville dortoir. La Municipalité n’a jamais agi auprès de la SNCF et Ile-de-France Mobilités (ex-STIF) pour défendre les usagers.

Par ailleurs, le réseau de bus n’est pas adapté. Tant en matière de plages horaires, de dessertes et de tarifs. La coordination avec la gare est loin d’être satisfaisante. Quant aux incivilités, elles semblent désormais faire partie du décor. Nous n’acceptons pas cette situation.

Il est urgent d’engager une véritable réflexion sur le maillage et la qualité des transports. L’enquête lancée par la Communauté d’Agglomération il y a quelques semaines manque malheureusement cruellement d’ambition.

S’ils ne répondent pas aux besoins, les transports collectifs n’apparaissent pas comme une alternative crédible à la voiture. Seule une vraie volonté politique peut faire la différence. Avec le soutien exigeant des usagers.

Suppression de la taxe d’habitation : attention danger

Le Président Macron a promis d’exonérer 80% des Français de la taxe d’habitation (TH). Derrière cette promesse a priori séduisante pour le porte-monnaie se cachent des conséquences funestes pour les services publics locaux. Chaque année à Avon, les recettes de TH s’élèvent à environ 3,8 millions d’euros. Autant d’argent en moins pour nos écoles, la réfection des routes, le centre de loisirs, le portage des repas des personnes âgées, les subventions aux associations… Pour la taxe d’habitation comme pour le reste, il est fort peu probable que l’Etat tienne ses engagements de compensation 

Il est vrai que la taxe d’habitation est injuste. Elle n’est pas progressive. Et les valeurs locatives (datant de 1970) qui permettent son calcul sont obsolètes. Le vrai courage politique consisterait justement à réformer profondément la fiscalité locale pour la rendre plus juste. 

La promesse du Président s’inscrit, hélas, dans une continuité désastreuse,celle de la baisse drastique des ressources des collectivités. Au sein du Conseil municipal, nous sommes malheureusement les seuls à le dénoncer. Et ce, quelle que soit la couleur politique du gouvernement. La mission d’un élu est de défendre l’intérêt général, pas de servir ses propres intérêts. C’est pourquoi, notre seule ambition est de défendre Avon et ses ressources pour continuer à vous offrir un cadre de vie et des services de qualité.

Jardin pédagogique : un projet d’Avon Autrement

Le 27 août 2017, jour de la Saint-Fiacre, a été inauguré le Jardin pédagogique situé au croisement des rues Clémenceau et Vallée de Changis.

Cette réalisation est directement issue du programme d’Avon Autrement repris par la majorité municipale.

Nous nous réjouissons de la création de ce jardin pédagogique sur un des derniers terrains maraichers d’Avon.

Rappelons tout de même que Madame Nouhaud et son équipe prévoyaient initialement de bétonner ce jardin pour y réaliser un parking. Le compte-rendu de la Commission Travaux du 29 septembre 2014 en apporte la preuve :

Avon Autrement tient à adresser un immense merci aux associations patrimoniales et maraîchères qui vont faire vivre ce lieu, pour le plus grand bonheur des petits et des grands.

Un merci particulier à Paroles de Maraichers, association présidée par Guillaume Goy qui est également élu Avon Autrement. Son engagement sans faille en faveur de l’identité maraichère d’Avon force le respect.